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« Un bonheur imparfait » de Colleen Hoover

Biographie de l’auteur : 

Colleen Hoover vit au Texas au bord d’un lac alors qu’elle a peur de l’eau ! Elle écrit des romans d’amour mais se défend d’être romantique. À 34 ans seulement, elle est devenue en quelques années l’une des plus grandes auteures de romance au monde. Tous ses livres caracolent en tête des best-sellers lists.

Présentation de l’éditeur :

Graham et Quinn sont tombés profondément amoureux il y a sept ans. Après une rencontre improbable, ils ont vite compris qu’ils étaient faits l’un pour l’autre. Et puis ils se sont mariés et ont commencé à parler de fonder une famille.

Les mois, les années ont passé et Quinn et Graham ne sont toujours que deux et leur couple semble s’effriter un peu plus chaque jour. Le désir de Quinn de devenir mère est devenue une obsession qu’elle n’est plus très sûre que Graham partage totalement. Leur relation se distend et ils semblent de moins en moins se comprendre.

Est-ce que l’amour même quand il est aussi fort peut mourir quand les épreuves se multiplient ou au contraire peut-il en sortir renforcé ?

Editions : Hugo Roman 

Date de parution : 10 octobre 2019

Traduction : Pauline Vidal

331 pages

Mon avis :

Ces derniers temps j’ai envie de lectures qui me touchent et qui traitant de sujets qui me bouleversent. Après le viol, abordé dans “Une fille facile”, c’est maintenant au tour des problèmes de fertilité.

Habituellement, lorsque je lis du Colleen Hoover c’est pour passer un doux moment. Néanmoins, depuis quelques livres maintenant, les thèmes que choisit d’aborder notre autrice se font plus graves et “Un bonheur imparfait” ne fait pas exception. Si vous espérez lire une belle romance dont Colleen Hoover à le secret, passez votre chemin. Bien entendu il y a quand même une belle histoire, mais cela traite aussi et surtout des obstacles auxquels sont confrontés certains couples.

Quinn et Graham s’aiment, cela ne fait aucun doute, ils forment depuis leur rencontre ce que l’on pourrait qualifier de couple parfait. Mais au-delà de l’amour, il y a les épreuves qui fragilisent ou renforcent les couples. En effet, depuis quelques années, ils tentent, en vain, de fonder une famille. Ils ont essayé toutes les techniques possibles de procréation assistée mais le corps de Quinn ne prend pas. Les années passent, et afin d’augmenter leurs chances d’être parents, ils décident de rentrer dans un processus d’adoption. Mais cette fois, c’est une erreur de jeunesse de Graham qui stoppe net leurs rêves. C’est à ce moment que les choses se compliquent, car malgré l’amour et le respect que nos deux protagonistes se portent cette épreuve sera la plus difficile à laquelle ils devront faire face.

Si sur le principe « Un bonheur imparfait » avait tout pour me plaire, le personnage de Quinn m’a fait passer un peu à côté. J’ai trouvé le traitement de cette dernière assez maladroit. Je suis bien consciente qu’il n’y a pas de méthode universelle lorsqu’on touche aux épineux sujets de la gestion de la souffrance ou du le deuil de la parentalité. Malgré tout, j’ai trouvé certaines de ses réactions un peu dans l’excès. A contrario, j’ai apprécié le personnage de Graham qui est très touchant, j’ai aimé suivre son cheminement et le voir se battre pour eux. Un autre petit point qui m’a dérangée lors de ma lecture, c’est le fait que l’on alterne entre leur rencontre et le présent. J’ai trouvé que cela alourdissait le récit par moments.

En résumé, même si j’ai apprécié ma lecture et si mon amour pour la plume de Colleen Hoover n’est plus à prouver, je dois avouer que je n’ai pas réussi à plonger totalement dans « Un bonheur imparfait ». L’autrice choisi d’aborder un sujet difficile et malheureusement encore très tabou. Si, sur certains aspects, j’ai trouvé le récit très juste, sur d’autres j’ai eu une sensation d’exagération, voire de caricature. Avant que l’on me dise quoi que ce soit, je tiens à préciser que l’infertilité est un sujet qui me touche personnellement et qu’il est possible que j’aie eu de trop grandes attentes quant à sa mise en scène. Cela m’a tout de même permis de faire un parallèle avec mon propre combat et de me reconnaître par moment dans les épreuves traversées par le couple.

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