Livres, comics, mangas

« La fourmi qui rêvait de devenir libellule – Tome 1 » de Elodie Faiderbe

Biographie de l’auteur : 

Élodie passe sa jeunesse à se perdre dans un Paris imaginaire où chaque coin de rue recèle de trésors pour son inspiration. Élève rêveuse et timide, ses livres sont depuis toujours ses compagnons de récréation et les jeux vidéo, ceux de ses après-midis après les cours. Mais c’est lorsqu’à l’âge de dix ans, son père lui offre une machine à écrire qu’elle décide de donner vie à son monde chimérique en écrivant de petites nouvelles.

Suite à un cancer à l’âge de dix-neuf ans, son monde s’effondre mais pas celui de son imagination. Il lui permet d’aller de l’avant et c’est lors d’un rêve que lui vient l’idée de ce qui sera son premier roman. C’est finalement les portes de la romance, jusque-là inconnue pour elle, qui s’entrouvrent pour ne plus jamais se refermer. Cette seconde chance dans la vie, Élodie compte bien la saisir pour vous entraîner dans son univers porteur d’espoir et d’amour.

Grande admiratrice de Tim Burton et de Stephen King, elle s’intéresse également au fantastique et à l’horreur sur papier comme sur grand écran. Aujourd’hui, trentenaire, elle troque sa blouse d’infirmière depuis sept ans pour sa casquette de blogueuse cinéma qui lui permet de combiner ses deux passions.

Présentation de l’éditeur :

En débarquant à New York pour effectuer un stage dans une entreprise japonaise de jeux vidéo, Chloé espère laisser derrière elle son passé pour se reconstruire et repartir de zéro. Mais une cacahuète tueuse et un coup de poêle (ou deux) plus tard rendront ce nouveau départ plus… explosif qu’elle ne l’imaginait.

Chloé n’a alors plus le choix, elle doit cohabiter avec le diable en personne, celui qu’elle espérait ne jamais recroiser un jour : son patron. Sombre et arrogant, Nao Nakamura l’énerve autant qu’il l’attire. Mais dans ce petit jeu de séduction, ces deux âmes malmenées par la vie pourraient trouver en l’autre bien plus qu’un simple colocataire…

De la haine à l’amour, il n’y a qu’un seul battement d’ailes.

Editions : Cyplog

Date de parution : 25 septembre 2020

356 pages

Disponible en format papier et en Ebook

Mon avis :

C’est à New York que commence l’histoire, Chloé vient d’y débarquer dans le but de d’effectuer un stage dans une entreprise japonaise de jeux vidéo. Mais alors qu’elle a du mal a trouver un appartement ou une colocation, une cacahuète va faire basculer son avenir et lui faire rencontrer celui qui deviendra son propriétaire. Bien entendu, rien ne va se passer comme prévu et Chloé va devoir partager son appartement avec le fils de son bienfaiteur, Nao, qui n’est autre que le patron de l’entreprise dans laquelle elle est stagiaire.

Un des points fort de ce premier opus, c’est le duo Chloé / Nao qui fonctionne vraiment très bien. J’ai d’ailleurs particulièrement aimé suivre leurs joutes verbales. L’alternance de point de vue est efficace et permet au lecteur de suivre l’évolution des sentiments de nos deux protagonistes.

Lorsque j’ai lu la quatrième de couverture, je peux vous dire que j’étais particulièrement pressée de commencer ma lecture. Ce n’est pas tous les jours que je peux lire une romance contemporaine dans laquelle on aborde mon autre passion, le jeu vidéo, le tout sur fond de Japon. Malheureusement, je n’ai pas été transportée par ma lecture et croyez bien que j’en suis la première déçue. Il y a plusieurs raisons à cela. Premièrement, je n’avais pas fait attention au fait que nous étions sur une duologie et, de fait, j’ai trouvé le déroulement assez long. Je pense que si j’avais eu cette information dès le départ cela aurait moins gêné ma progression. La deuxième chose qui m’a un peu dérangée dans la lecture, ce sont les clichés que j’ai trouvés très présents. Même si je comprends qu’ils sont là pour être démontés, j’ai trouvé certaines réparties un peu too much.

Rassurez-vous, j’ai tout de même apprécié ma lecture, j’ai d’ailleurs hâte de lire le deuxième opus afin de connaître la conclusion de cette jolie romance. J’ai trouvé la plume de notre autrice plutôt rafraîchissante et fluide malgré quelques maladresses. Je tiens à lui dire que je ne la remercie ni pour cette fin, ni de m’avoir fait chanter en boucle durant une semaine New York de Jay-Z et Alicia Keys. Même si j’aime beaucoup cette chanson, une semaine c’est long !

En résumé, malgré l’absence de coup de cœur, j’ai apprécié ma lecture et j’ai passé un bon moment. Je tiens aussi à souligner le travail éditorial apporté à “La fourmi qui rêvait de devenir libellule”, la couverture est très jolie et j’ai aimé les dessins à chaque fin de chapitre. Pour finir, je tiens à remercier les éditions Cyplog qui m’ont gentiment envoyé le livre.

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