Biographie de l’auteur : 

Né en 1947 à Portland (Maine), Stephen King a connu son premier succès en 1974 avec Carrie. En une quarantaine d’années, on lui doit plus de cinquante romans et autant de nouvelles, certains sous le pseudonyme de Richard Bachman. Il a reçu de nombreuses distinctions littéraires, dont le prestigieux Grand Master Award des Mystery Writers of America pour l’ensemble de sa carrière en 2007. Son œuvre est largement adaptée au cinéma et à la télévision.

Présentation de l’éditeur :

Imaginez que vous puissiez remonter le temps, changer le cours de l’Histoire. 

Le 22 novembre 1963, le président Kennedy était assassiné à Dallas. À moins que… Jake Epping, professeur d’anglais à Lisbon Falls, n’a pu refuser la requête d’un ami mourant : empêcher l’assassinat de Kennedy. Une fissure dans le temps va l’entraîner dans un fascinant voyage dans le passé, en 1958, l’époque d’Elvis et de JFK, des Plymouth Fury et des Everly Brothers, d’un dégénéré solitaire nommé Lee Harvey Oswald et d’une jolie bibliothécaire qui deviendra le grand amour de Jake. Avec une extraordinaire énergie créatrice, Stephen King revisite au travers d’un suspense vertigineux l’Amérique du baby-boom, des « happy days » et du rock‘n’roll.

Editions : Livre de poche

Date de sortie : 1 octobre 2014

Pages : 1056

Mon avis :

Stephen King, voici un auteur qu’on ne présente plus, mais que je n’avais, encore, jamais lu. Pour ma première rencontre avec lui, j’ai jeté mon dévolu sur « 22/11/63 », un petit pavé de 1056 pages. Je ne vous cache pas que j’ai été largement hypée par les avis lu sur Instagram, ces dernières semaines, à son sujet. Ainsi, lorsque Magda, du compte triple_l_de_mag a lancé une lecture commune, je me suis empressée de participer.

Dans cette histoire, nous suivons Jake / George, un professeur d’une trentaine d’années, qui mène une vie plutôt calme, surtout depuis qu’il est divorcé. Un jour, son ami Al, se sachant mourant, va lui confier un secret qui va changer sa vie. En effet, dans son restaurant, se cache une trappe permettant de voyager dans le temps et d’atterrir en 1958. Après le choc de cette annonce et un premier voyage, Al, va demander à Jake de mener à bien la mission que lui-même ne pourra plus remplir. Ce dernier souhaite que Jake empêche l’assassinat de JKF le 22/11/63. Mais pour arriver jusqu’à cette date, il faudra que Jake devienne George et vive pendant 5 ans dans des années qui ne sont pas les siennes.

Au-delà du côté historique du titre, qui finalement est assez peu présent, Stephen King nous dépeint un portrait des Etats Unis durant cette période. Je dois dire que même si la vie semblait assez facile, je n’aurais pas aimé y vivre, et ce, en grande partie à cause du racisme décomplexé et du traitement de la femme. Je suis bien consciente qu’il s’agit d’une autre époque, néanmoins, j’ai toujours du mal à lire ces passages sans m’agacer sur ce genre de comportement. Une des choses qui ressort le plus, dans le récit, c’est le profond attachement de l’auteur pour l’humain qu’il nous décrit avec justesse dans ce qu’il peut avoir de bon et de mauvais. On se laisse vite embarquer dans l’ambiance mise en place par Stephen King, on visualise sans mal les paysages, les tenues et les couples qui dansent sur les musiques de l’époque. 

Comme « 22/11/63 », est assez long (+ de mille pages) et que le titre s’y prête bien avec son côté cinématographique, j’ai opté pour une alternance de lecture en livre papier et audio. Malheureusement pour moi, ce ne fut pas le coup de cœur espéré. Vers la moitié du roman, j’ai trouvé certains passages particulièrement longs même si je comprends, au vu du dénouement final qu’ils étaient nécessaires dans l’histoire imaginée par notre auteur. L’autre point qui m’a dérangé dans ma lecture, c’est la narration, je ne saurai pas dire s’il s’agit d’un problème de traduction ou si cela vient de la plume de Stephen King. Pour répondre à cette question, il me faudra tester d’autres titres. Une petite précision, « 22/11/63 » n’est pas une lecture horrifique et elle ne contient quasiment aucune science-fiction. Vous pouvez donc lire le livre, sans souci, même si comme moi, vous n’aimez pas vous faire peur.

Ce fut donc une première rencontre avec Stephen King en demi-teinte. Malgré les longueurs exposées ci-dessus, j’ai trouvé l’histoire de « 22/11/63 » très sympa et j’ai aimé comment l’auteur a traité ce sujet délicat qu’est l’assassinat de JFK et les répercussions que cela a eu sur les Etats Unis. Je testerai à nouveau la plume de l’auteur, mais cette fois pour un livre un peu plus court afin de me faire une idée.

Un petit mot également sur la partie audiobook, j’ai trouvé le narrateur François Montagut très agréable à écouter et il m’a permis une immersion totale dans le livre.  

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