Biographie de l’auteur : 

Serena Giuliano est italienne et vit à Metz. Sur ses blogs et dans ses livres, elle rit de son rôle de mère, s’indigne sur la condition féminine et la cuisson des pâtes. Deux causes chères à son cœur. 

Présentation de l’éditeur :

Sous le coup d’une déception amoureuse, Sofia a quitté Paris pour son petit village natal de la côte amalfitaine. Là, la jeune traductrice respire enfin. Attablée à sa place habituelle, sur la terrasse du Mamma Maria, le bonheur est simple comme un espresso au soleil ou une chanson d’Adriano Celentano… Ce caffè, c’est le cœur du village, le rendez-vous des jeunes, des vieux, dans le généreux giron de la patronne, Maria, leur mère à tous. Or ce matin-là, pour la première fois depuis des lustres, il s’est glissé comme une fausse note dans la partition. Le vieux Franco ne s’est pas présenté pour son éternelle partie de scopa… La fin de la dolce vita ?

Editions : Le cherche midi

Date de sortie : 5 mars 2020

Pages : 240

Site de l’autrice

Mon avis :

Il y a des autrices qui vous marquent, qui vous donnent envie de suivre leur actualité et Serena Giuliano fait clairement partie de celles-là. Après mon coup de cœur pour “Ciao Bella”, je n’avais qu’une hâte, retrouver cette plume qui m’avait tant fait vibrer. Je n’ai donc pas hésité bien longtemps à me procurer “Mamma Maria”, son second titre, et à reprendre la route direction l’Italie.

Sophia est traductrice pour une maison d’édition parisienne. À la suite d’une rupture amoureuse plutôt douloureuse, elle décide de quitter Paris et de retourner pour quelque temps dans son village natal, sur la côte amalfitaine au sud de l’Italie. Depuis son retour, elle prend quelques habitudes, comme se rendre chaque jour au café du village tenu par Maria afin de travailler. Mais voilà, ce matin l’un des habitués, Franco, n’est pas présent, elle décide donc de se rendre au domicile de ce cher papy afin de s’assurer que tout va bien. Une fois sur place, elle ne s’attendait certainement pas à découvrir ce que ce dernier cache.

L’histoire peut sembler banale et déjà vue en lisant la quatrième de couverture, mais ce n’est pas de tout le cas. Le titre parle d’amour, d’amitié, de famille, de résilience, mais il aborde également un sujet d’actualité avec beaucoup de finesse et de justesse. Ici, on ne sombre jamais dans le larmoyant, et on a plutôt droit un très beau message d’espoir, de générosité et j’espère sincèrement que les mentalités évolueront dans ce sens.

“Mamma Maria” n’est pas qu’une belle histoire, c’est aussi des personnages attachants, drôles, hauts en couleur, mais avant tout généreux. C’est vraiment le genre de personnes que l’on aimerait tous avoir dans nos vies avec, pour ma part, un gros coup de cœur pour Franco. Au-delà des caractères des protagonistes qui sont, selon moi, parfaits dans leur imperfection, un des autres points forts de l’histoire, c’est sa capacité à retranscrire les relations humaines. On ressent beaucoup d’amour et de respect entre les différents personnages et c’est vraiment le genre de choses que j’aime lire.

J’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir la plume de Serena Giuliano et à nouveau, j’ai voyagé avec elle. La grande force de notre autrice, en plus de sa sensibilité et de sa manière de nous faire partager de belles émotions, ce sont ses descriptions. Dès les premières lignes, je me suis retrouvée transportée en Italie, sur la côte amalfitaine, j’ai d’ailleurs particulièrement envie d’aller découvrir cette région.

En résumé, “Mamma Maria” fut un gros coup de cœur. J’ai voyagé, j’ai ri, j’ai pleuré et j’ai été triste de fermer le livre et de devoir dire au revoir à tout ce petit monde. Serena Giuliano prend une place de choix dans mes auteurs / autrices favoris tant ses écrits me touchent à chacune de ses histoires. Je ne peux que vous recommander de lire cette dernière. Quant à moi, je vous laisse, car je dois aller me procurer son nouveau titre, “Luna”. 

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