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« Dernier été à Tôkyô » de Cecilia Vinesse

Biographie de l’auteur :

Cecilia Vinesse est née en France mais a grandi en faisant des allers-retours incessants entre le Japon et les Etats-Unis. C’est au Royaume-Uni qu’elle a cependant décidé de s’installer pour lire, écrire et écouter en boucle des albums de Tori Amos. Elle vit en compagnie d’un chien prénommé Malfi et d’une spécialiste de la Renaissance du nom de Rachel.

Présentation de l’éditeur :

Sept jours pour s’aimer

6 jours,

19 heures,

24 minutes…

Pour Sophia, le compte à rebours a commencé !

Sophia, 17 ans, a une semaine pour dire au revoir à Tokyo et à son groupe d’amis expatriés. Mais ses adieux sont gâchés par le retour surprise de Jamie, avec qui elle a toujours eu une relation compliquée. Alors que tout s’écroule autour d’elle, Jamie se révèle pourtant le seul sur qui elle peut compter. Peut-être n’est-ce pas trop tard pour leur histoire ? Mais que peut-on construire, lorsqu’on n’a que sept petits jours ?

Pocket Jeunesse

352 pages

Traduction : Cécile Tasson

Mon avis :

Pour prendre une pause dans ma lecture actuelle et parce que j’avais besoin / envie d’un peu de romance mais surtout de retourner un peu au Japon (même dans ma tête), j’ai décidé de commencer “Dernier été à Tokyo”. Je dois dire que je suis ravie de l’avoir fait car j’ai adoré le moment passé.

Embarquement immédiat pour Tôkyô où nous partagerons le quotidien de Sophia durant la semaine qui précède son retour aux Etats-Unis suite à la mutation de sa mère. Il lui reste sept jours pour profiter de ses amis expatriés comme elle, mais surtout de cette ville qu’elle aime tant. Bien évidemment tout ne sera pas aussi simple puisque Jamie, à qui elle n’a pas parlé depuis trois ans, est de retour dans la capitale nippone et qu’entre ces deux là, la tension est plus que palpable.

Nous sommes sur une romance Young-Adult donc si vous êtes réfractaire à ce type de lecture vous pouvez passer votre chemin. On y retrouve les codes du genre, exception faite de la fin qui m’a laissé un goût d’inachevé avec ce côté très abrupt et qui aurait eu tout à gagner à être enrichie d’un prologue.

Néanmoins la magie a opéré sur moi puisque j’ai vraiment aimé les personnages et me suis très rapidement attachée à eux. J’ai ri et même versé une petite larme par-ci par là. Les sentiments mis en avant par Cécile Vinesse sonnent très justes et les relations, quelles qu’elles soient, étaient très bien décrites. J’imagine, n’ayant jamais été expatriée, que cela ne doit pas être facile d’être baladé d’un pays à l’autre surtout lorsque l’on a 17 ans et que l’on découvre l’amour. Une mention spéciale pour Dorothea Brooks qui fût mon petit personnage préféré.

Ce livre est surtout une sacrée déclaration d’amour à cette ville merveilleuse qu’est Tôkyô. Une balade dans cette mégalopole colorée et animée où j’ai pris plaisir à retrouver par l’imagination des quartiers tels que Shibuya ou encore Roppongi que j’avais pu ou voulu visiter lors de mon voyage et que j’ai hâte de retrouver.

Je ne connaissais pas du tout l’auteur mais sa plume m’a conquise. Elle a parfaitement réussi a m’entrainer dans son histoire, avec fluidité et sans jamais ressentir de longueur. Je vais donc partir en quête d’autres de ses écrits afin de voir si le coup de cœur peut se renouveler, affaire à suivre… Par contre, mon estomac, lui, ne la remercie pas car en refermant ce livre, j’avais une terrible envie de manger toutes sortes de mets Japonais.

Voilà une lecture qui me faisait de l’œil depuis que j’avais lu l’avis d’Alice Nerverland et je dois dire que je ne regrette pas du tout de me l’être procurée. J’ai passé un excellent moment et je recommande ce livre à ceux qui ont envie de passer une pause toute douce mélangeant l’amour sous toutes ses formes et une plongée au cœur de Tôkyô.

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